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Page 2 sur 8 Fanny 
Pour une Princesse ... Aujourd'hui en te tenant la main ma petite princesse, j'avais envie et je t'ai dit je t'aime, Ton souffle tu le cherchais, mes larmes trouvaient le chemin de mes joues, tes yeux se sont fermés, et moi je reste là plantée ... Ton teint s'est en allé, ton sourire s'est affirmé, mes lèvres sur tes joues, au lever du jour. Tu t'en es allée, au pays des rêves, et nous sur terre allons nous perdre sans toi ... Ma petite princesse, 17 ans l'âge des premiers amours et des toujours ... Ma petite princesse 17 ans et pour nous c'est pour toujours ... Ce maudit cancer t'a emportée, me laissant désespérée, il y avait encore tant à faire ma belle ... De là où tu es douce colombe, laisse-moi rêver que les ailes de l'amour vont t'entourer à tout jamais. Je prendrai soin de ton frère et de tes parents, n'aie crainte ils savent que tu as rejoint ta sœur adorée, cœur à cœur, et âmes à âmes vous êtes réunies, et cela me rassure de ne pas te savoir seule là-bas. Ma petite princesse, les larmes coulent sur le clavier, tu t'en es allée ... Ma petite princesse mon cœur se pleure, tu t'en es allée ... Je t'aime, à peine ton envol pris, tu me manques déjà. Fabienne Ce poème a été écrit pour Fanny par son frère Grégory Fanny Si douce et si gentille Un jour tu t'en es allé D'abord je me suis senti abandonné. Et puis je me suis réconforté. Tu voulais rejoindre notre soeur. Et moi tu m'as chargé de veiller sur la famille. J'ai rencontré beaucoup de personnes que j'adore Mais ne t'inquiètes pas, tu as toujours la plus grosse part de mon coeur. Bien sûr, parfois on se disputait. Mais au fond de nous, on s'aimait. Toujours en train de faire les 400 coups. Mais on râlait et puis on riait quand on nous faisait un mauvais coup. Parfois même on rigolait Avec des choses que personnes ne comprenait. Malgré ta maladie, tu n'as jamais baissé les bras et c'est pour ca que je t'admire. Je suis sûre qu'Isabelle et toi vous veillez sur nous. Merci pour tout ce que tu m'as appris. J'espère que de là haut vous êtes fières de moi. Et sois sûre ma soeur chérie que partout ou j'irai, je transmettrai ton message de révolte contre le coût des soins oncologiques, le suivi des enfants, et toutes ces choses que tu défendais. Bisous Grégory
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